Avant toute chose, je tenais à souhaiter à toute personne qui passerait par là une bonne et heureuse année. J'espère que vos fêtes de famille et autres réveillons furent à votre goût, et que vous avez pu profiter de vos proches sans crise majeure.
Je réalise que cela fait longtemps que je n'ai pas écrit ici ; l'un des événements majeurs de la fin décembre pour nous fut le ballet Don Quichotte (chorégraphie de Noureev) auquel nous avons assisté lors du dernier solstice d'hiver. Au début j'en gardais un souvenir mitigé (des approximations, des fautes de rythme entre l'orchestre et les danseurs, une chute), finalement je pense pouvoir dire que j'ai bien aimé. L'histoire est amusante (j'ai beaucoup ri lors de l'entrée triomphale de Don Quichotte au premier acte, un peu moins des facéties de Sancho, mais je ne suis pas très « personnages secondaires comiques » ou bouffons du roi de manière générale), le deuxième acte est superbe, et la musique m'a franchement séduite – ce qui, même si j'apprécie beaucoup la danse, reste pour moi le principal... on ne se refait pas.
(Au passage, le ballet peut se voir en intégralité ici.)
Le 22, j'ai vu quelques amies lolita pour fêter Noël en avance et s'échanger quelques menus présents. Aëlin fut ma secret santa, j'ai beaucoup aimé l'un des livres qu'elle m'a offert dont le principe est de traduire mot à mot des expressions françaises en anglais (ce qui donne des choses improbables comme "Sky my husband" pour « Ciel mon mari » ou "The dogdog to his mothermother" pour « Le chienchien à sa mémère »). J'appréhendais assez l'approche de Noël ; c'est une fête que je laisse un peu de côté ces dernières années pour des raisons plus ou moins joyeuses... du coup passer la soirée du 24 en compagnie de la famille de l’Ohm et de celle de sa belle-sœur me rebutait franchement, heureusement on nous a rapidement laissés tranquilles et nous avons pu sereinement noyer notre ennui dans de la (bonne) nourriture. J’eus droit à deux CD de Purcell (l'intégrale de ses Fantazias et Harmonia Sacra) et à une trousse à maquillage en gobelin (j'ai pensé à Muriel).
Une fois n'est pas coutume, je portais du blanc ce soir-là :
La robe est une Liz Lisa, à l'origine je l'avais achetée pour la coordination cult party que je prévoyais de faire. J'aime bien cette photo, elle colle assez à l'image que j'ai du blanc.
Le jour de Noël, notre train pour Biarritz était à 22 heures, donc nous en avons profité pour ranger (youpi) et préparer nos valises et nos sandwiches (trompettes de la mort/tomates séchées/chèvre/œuf, à se rouler par terre). Le trajet durait 12 heures ; je pensais être habituée aux longs voyages depuis quelques années mais c'était sans compter un rhume insidieux qui a commencé à me tomber dessus. Du coup cela parut encore plus... long.
Une fois arrivés nous n'avons pas fait grand chose sinon dormir, et l’Ohm m'a préparé un bon thé pour calmer mes maux de gorge.
À vrai dire nous sommes restés deux jours en ne faisant que de brèves sorties, mon rhume s'étant mué avec la fatigue en grosse fièvre je me sentais trop faible pour faire quoi que ce soit : nous en avons donc profité pour regarder la première saison de Downtown Abbey (qui faisait partie des cadeaux que j'ai offerts à l’Ohm, et que nous avons adoré), des documentaires sur l'opéra de Paris, des épisodes de Supernatural et les jeux de l'après-midi sur France 3 (workaholic here I am).
Le troisième jour, comme je me sentais mieux, nous avons enfin entamé notre première grande balade. Lorsque nous étions venus en juin, l'une des plus belles vues de la ville, le rocher de la Vierge, était fermée pour travaux. Nous sommes donc allés voir s'ils étaient finis, et heureusement, ce fut le cas.
Une fois n'est pas coutume, je portais du blanc ce soir-là :
| Tadaa |
Le jour de Noël, notre train pour Biarritz était à 22 heures, donc nous en avons profité pour ranger (youpi) et préparer nos valises et nos sandwiches (trompettes de la mort/tomates séchées/chèvre/œuf, à se rouler par terre). Le trajet durait 12 heures ; je pensais être habituée aux longs voyages depuis quelques années mais c'était sans compter un rhume insidieux qui a commencé à me tomber dessus. Du coup cela parut encore plus... long.
| Mais j'avais des biscuits pour patienter. |
| J'ai eu un coup de cœur pour ces petites tasses à thé. |
À vrai dire nous sommes restés deux jours en ne faisant que de brèves sorties, mon rhume s'étant mué avec la fatigue en grosse fièvre je me sentais trop faible pour faire quoi que ce soit : nous en avons donc profité pour regarder la première saison de Downtown Abbey (qui faisait partie des cadeaux que j'ai offerts à l’Ohm, et que nous avons adoré), des documentaires sur l'opéra de Paris, des épisodes de Supernatural et les jeux de l'après-midi sur France 3 (workaholic here I am).
Le troisième jour, comme je me sentais mieux, nous avons enfin entamé notre première grande balade. Lorsque nous étions venus en juin, l'une des plus belles vues de la ville, le rocher de la Vierge, était fermée pour travaux. Nous sommes donc allés voir s'ils étaient finis, et heureusement, ce fut le cas.
| Sur le rocher, une statue de la vierge surplombe une petite grotte. |
C'est un gros rocher très prisé des touristes, auquel on accède par un pont légèrement angoissant lorsqu'il y a du roulis. De là on peut admirer toute la côte, mais ce qui m'intéressait le plus... c'était l'océan.
| Les croix sont en l'honneur de ceux qui ont voulu braver l'océan en nageant du rocher à la rive et qui y ont laissé leur vie. |
Les deux photos qui suivent devraient vous donner une idée de la violence des rouleaux : le promontoire du rocher se trouve à quelques dizaines de mètres au-dessus du niveau de la mer, et pourtant les vagues, en venant s'écraser contre lui, nous trempaient parfois de leur écume.
Après avoir quitté le rocher, nous nous sommes dirigés vers le centre-ville, pour faire quelques courses ; en chemin j'ai croisé des lézards qui prenaient le soleil sur un pan de mur. Je mourais de chaud avec mon manteau ; pas étonnant qu'ils aient décidé de sortir se chauffer un peu en ces jours curieusement doux de décembre.
| Celui du bas se nomme Albert. Si, si. |
La suite viendra plus tard, je commence à fatiguer. Je vous laisse juste avec mon « étude d'un gros caillou », ou ma fascination pour le mouvement des vagues, encore et toujours.













