jeudi 3 janvier 2013

LXI ~ Don Quichotte, Noël, fièvre, et rocher de la Vierge.

Avant toute chose, je tenais à souhaiter à toute personne qui passerait par là une bonne et heureuse année. J'espère que vos fêtes de famille et autres réveillons furent à votre goût, et que vous avez pu profiter de vos proches sans crise majeure.

Je réalise que cela fait longtemps que je n'ai pas écrit ici ; l'un des événements majeurs de la fin décembre pour nous fut le ballet Don Quichotte (chorégraphie de Noureev) auquel nous avons assisté lors du dernier solstice d'hiver. Au début j'en gardais un souvenir mitigé (des approximations, des fautes de rythme entre l'orchestre et les danseurs, une chute), finalement je pense pouvoir dire que j'ai bien aimé. L'histoire est amusante (j'ai beaucoup ri lors de l'entrée triomphale de Don Quichotte au premier acte, un peu moins des facéties de Sancho, mais je ne suis pas très « personnages secondaires comiques » ou bouffons du roi de manière générale), le deuxième acte est superbe, et la musique m'a franchement séduite – ce qui, même si j'apprécie beaucoup la danse, reste pour moi le principal... on ne se refait pas. 

(Au passage, le ballet peut se voir en intégralité ici.)

Le 22, j'ai vu quelques amies lolita pour fêter Noël en avance et s'échanger quelques menus présents. Aëlin fut ma secret santa, j'ai beaucoup aimé l'un des livres qu'elle m'a offert dont le principe est de traduire mot à mot des expressions françaises en anglais (ce qui donne des choses improbables comme "Sky my husband"  pour « Ciel mon mari » ou "The dogdog to his mothermother" pour « Le chienchien à sa mémère »). J'appréhendais assez l'approche de Noël ; c'est une fête que je laisse un peu de côté ces dernières années pour des raisons plus ou moins joyeuses... du coup passer la soirée du 24 en compagnie de la famille de l’Ohm et de celle de sa belle-sœur me rebutait franchement, heureusement on nous a rapidement laissés tranquilles et nous avons pu sereinement noyer notre ennui dans de la (bonne) nourriture. J’eus droit à deux CD de Purcell  (l'intégrale de ses Fantazias et Harmonia Sacra) et à une trousse à maquillage en gobelin (j'ai pensé à Muriel).

Une fois n'est pas coutume, je portais du blanc ce soir-là :

Tadaa
La robe est une Liz Lisa, à l'origine je l'avais achetée pour la coordination cult party que je prévoyais de faire. J'aime bien cette photo, elle colle assez à l'image que j'ai du blanc.

Le jour de Noël, notre train pour Biarritz était à 22 heures, donc nous en avons profité pour ranger (youpi) et préparer nos valises et nos sandwiches (trompettes de la mort/tomates séchées/chèvre/œuf, à se rouler par terre). Le trajet durait 12 heures ; je pensais être habituée aux longs voyages depuis quelques années mais c'était sans compter un rhume insidieux qui a commencé à me tomber dessus. Du coup cela parut encore plus... long.

Mais j'avais des biscuits pour patienter.
Une fois arrivés nous n'avons pas fait grand chose sinon dormir, et l’Ohm m'a préparé un bon thé pour calmer mes maux de gorge.

J'ai eu un coup de cœur pour ces petites tasses à thé.

À vrai dire nous sommes restés deux jours en ne faisant que de brèves sorties, mon rhume s'étant mué avec la fatigue en grosse fièvre je me sentais trop faible pour faire quoi que ce soit : nous en avons donc profité pour regarder la première saison de Downtown Abbey (qui faisait partie des cadeaux que j'ai offerts à l’Ohm, et que nous avons adoré), des documentaires sur l'opéra de Paris, des épisodes de Supernatural et les jeux de l'après-midi sur France 3 (workaholic here I am).

Le troisième jour, comme je me sentais mieux, nous avons enfin entamé notre première grande balade. Lorsque nous étions venus en juin, l'une des plus belles vues de la ville, le rocher de la Vierge, était fermée pour travaux. Nous sommes donc allés voir s'ils étaient finis, et heureusement, ce fut le cas.

Sur le rocher, une statue de la vierge surplombe une petite grotte.
C'est un gros rocher très prisé des touristes, auquel on accède par un pont légèrement angoissant lorsqu'il y a du roulis. De là on peut admirer toute la côte, mais ce qui m'intéressait le plus... c'était l'océan.


Les croix sont en l'honneur de ceux qui ont voulu braver l'océan
en nageant du rocher à la rive et qui y ont laissé leur vie.

Les deux photos qui suivent devraient vous donner une idée de la violence des rouleaux : le promontoire du rocher se trouve à quelques dizaines de mètres au-dessus du niveau de la mer, et pourtant les vagues, en venant s'écraser contre lui, nous trempaient parfois de leur écume.



Après avoir quitté le rocher, nous nous sommes dirigés vers le centre-ville, pour faire quelques courses ; en chemin j'ai croisé des lézards qui prenaient le soleil sur un pan de mur. Je mourais de chaud avec mon manteau ; pas étonnant qu'ils aient décidé de sortir se chauffer un peu en ces jours curieusement doux de décembre.

Celui  du bas se nomme Albert. Si, si.
J'adore les lézards ! Ils semblent si gauches, avec leurs petites pattes, et pourtant ils filent avec grâce.

La suite viendra plus tard, je commence à fatiguer. Je vous laisse juste avec mon « étude d'un gros caillou », ou ma fascination pour le mouvement des vagues, encore et toujours. 








mardi 18 décembre 2012

LX

« Passons sur les sculptures de la Grèce ancienne, mais chaque fois que je vois les nus qui sont le cheval de bataille des peintres français actuels et sur lesquels la trace de l’effort est trop visible pour que soit représentée intégralement la beauté d’un corps sans voile, je souffre toujours du sentiment que cet art manque de noblesse. Or, chaque fois, je me contente de trouver cela quelque peu vulgaire, sans savoir à quoi cela tient, et jusqu’à aujourd’hui, je me suis tracassé pour trouver une réponse. En recouvrant le corps, on voile la beauté. Mais si on ne le cache pas, on devient grossier. La caractéristique technique du nu ne s’arrête pas simplement à cette grossièreté qui consiste à ne rien cacher. Non contents de la copier telle quelle, les peintres imposent à tout prix la nudité dans ce monde où le port du vêtement est de règle. Oubliant que l’homme est d’ordinaire vêtu, ils cherchent à donner les pleins pouvoirs à la nudité. Pour quelque chose qui se suffit à soi-même, ils en font une surenchère infinie et ne cessent de souligner cette impression : " Voici un corps nu ! ". Lorsque la technique en vient à cette extrémité, les choses finissent par paraître mesquines. En général, à force de s’ingénier à mettre en valeur la beauté, on la réduit, bien au contraire. C’est bien pour cela que, concernant la vie quotidienne, un proverbe dit : " En toute chose, point trop n’en faut. " Le flegme et l’ingénuité signifient le sans-souci. Le sans-souci est, en peinture, en poésie et en prose, une condition absolue. Le grand défaut de l’art moderne, c’est que les artistes sont obsédés par le prétendu courant de civilisation qui les rend constamment vétilleux. Le nu en est l’illustration. Il y a en ville des courtisanes. Leur métier est de charmer et de séduire. Face à un client, elles ne se soucient que de leur image que reflètent les yeux du partenaire, et elles n’ont pas d’autre expression. Les catalogues annuels des salons sont emplis de beautés dénudées qui ressemblent à ces courtisanes. Pas une seconde, elles ne font oublier qu’elles sont nues, mais, au contraire, elles cherchent à rappeler à l’amateur qu’elles le sont, en faisant frémir leurs muscles. »

Souseki ~ Oreiller d'herbes

dimanche 16 décembre 2012

LIX

Noël me rendant toujours plus ou moins triste, j'ai décidé de noyer mon chagrin dans son aspect mercantile en m'offrant un petit quelque chose. C'est assez puéril, et pas réellement en accord avec mes convictions, mais pour le moment l'agrément surpasse la culpabilité (pour le moment). Et puis, surprenante coïncidence, Axes Femme, une marque qui faisait briller mes yeux depuis un certain temps, proposait quelques produits soldés. C'eût été dommage de passer à côté, n'est-ce pas ? N'est-ce pas ? N'est-ce pas ? (Pourquoi n'entends-je que l'écho ?)

Bref, voici mes achats en images :



Une robe dans des tons dolly... 

... des chaussures absolument indispensables...

... et un pendentif qui l'est tout autant.

Je voulais également m'acheter un cutsew ou une blouse, mais trop de choix tuant le choix j'ai fini par y renoncer (la concentration de belles choses à prix abordables sur ce site est plutôt effrayante). J'espère à présent que je recevrais tout rapidement, dans la bonne taille et dans la bonne couleur (je m'inquiète toujours là-dessus quand je passe par un intermédiaire). 

EDIT : Oui, bon, c'est pile la teinte de violet que j'adore, comment y résister...



Sinon, hier, nous sommes allés tester le East Side Burgers, un fast food végétarien qui a ouvert récemment. Pas mal de diners parisiens proposent quelques produits pour les végétariens (voire même pour les vegan), mais il faut bien admettre que le choix reste restreint... or là-bas, on trouve quiches, hamburgers, mais aussi... hot-dogs *il n'y pas que Axes Femme qui fait briller mes yeux dans la vie, il y a les hot-dogs aussi* ! Les prix restent relativement corrects : c'est plus cher que Mc Donalds, mais bien moins cher que dans un diner, et c'est plutôt bon. Le hot-dog m'a perturbée tant la saucisse semblait... réelle ? (quelle phrase étrange). Le dosage en épices et la texture m'ont vraiment donné l'impression de manger de la viande, et au bout de presque 5 ans sans chair animale, c'est assez curieux. Quoi qu'il en soit, c'est une bonne surprise, et j'y retournerai sûrement ! 

dimanche 9 décembre 2012

LVIII ~ Si Ophélia était en vie, elle porterait le cult-party.

Bon, j’ai plein d'articles en retard… Mais comme j’ai reçu deux petites merveilles en cette fin de semaine, je vais commencer par celui-ci.

Ahcahcum Muchacha spring 2012's mook bags.

Le cult party kei est un style né vers 2010, dont le centre névralgique est la boutique tokyoïte The Virgin Mary. Pas mal de gens l’assimilent à une variante du dolly, voire même à un mélange de dolly et de fairy... Je ne suis pas totalement d’accord avec cette dernière assertion, mais il est vrai que le cult party est un style difficile à classer.


Malgré ses couleurs pâles, ses références légères (aux anime par exemple) et enfantines (écharpes faites d'ours en peluche, éléments de corps de poupées...), le cult party est pour moi un style assez sombre. La silhouette éthérée créée par les dentelles, les voiles, donne une impression assez fantomatique : les cult party seraient-elles un genre de spectres, venues traîner leur mélancolie parmi les mortels et leurs joujoux ?
J’aime de plus en plus l’idée de mélanger des couleurs claires à une esthétique plus obscure, voire lugubre. 



À ma connaissance, il n’existe pas de réelles règles dans ce style, on devrait sans doute plutôt parler d’inspirations qui se croisent d'une tenue à une autre. Cet article, trouvé sur la communauté dolly de Live Journal, met en avant certains détails que l’on retrouve souvent dans les street snaps. Cette liberté est franchement agréable lorsque l’on vient d'un milieu aussi rigide sur la silhouette que le lolita, je me sens presque perdue devant toutes les combinaisons de couleurs et de matières qui sont possibles ! Mais peut-être est-ce aussi parce que la relative austérité du lolita que je porte a pour moi quelque chose de rassurant…


Un visage que l’on retrouve beaucoup dans les street snaps est celui de Manapyon, dont je suis totalement sous le charme. J’adore le contraste entre son regard timide, presque nostalgique, et ses bonnes joues de poupée. C'est sans doute un peu grâce à elle que ce style a autant trouvé d’écho en moi !




Cette dernière photo me rappelle que certaines ont réussi à mêler cette silhouette particulière à la couleur noire. Inutile de préciser que j’aime beaucoup (bon, je le dis quand même, mais je pense que lorsque l'on commence à me connaître on finit par s'en douter…).


Pour plus de belles images, je vous renvoie à ce tumblr (dont proviennent la quasi-totalité des photos de cet articles), rempli de merveilles pour les yeux.

Cela fait un bout de temps que l’envie de porter le cult party me taraude, et j’ai quasiment fini d’assembler enfin tous les éléments dont j’avais besoin pour réaliser ce que j’avais en tête (bien qu’il me reste encore pas mal de travail en ce qui concerne les accessoires). J’espère que la tenue finale sera à la hauteur de mes espérances ! 

lundi 3 décembre 2012

Outfit meme : 5 outfits with one skirt.

L'article de Rehem où elle postait cinq coordinations en se servant d'un même vêtement comme base m'avait beaucoup marquée, et j'ai donc décidé de m'y mettre aussi. Le défi me semblait d'autant plus attrayant que ma garde-robe est essentiellement composée de noir, et je trouvais amusant de montrer comme cette teinte, souvent jugée peu versatile, trop « enterrement », peut malgré tout être utilisée dans différents contextes. 

J'ai décidé d'utiliser pour l'occasion une de mes jupes moitié, que je porte assez peu comme je suis plus robe que jupe.

Tadaa !!

Inspiration n°1 : Casual otome-ish.


Jupe MmM
Blouse (c'est une robe en fait) d'une marque coréenne dont le nom m'échappe
Sac Chantilly
Le reste, en vrac, vient de New Look, H&M, Méta, Inowa, 
et les chaussures sont celles que j'ai achetées hier.

C'est le genre de tenue que je porte souvent quand je ne suis ni en lolita ni en pantalon-parce-que-je-n'ai-pas-d'imagination-le-matin-avant-d'aller-travailler. Je trouve que ça reste féminin tout en étant assez passe-partout, même si pour une raison qui m'échappe les tresses attirent l'œil (trop enfantin, peut-être ? En tout cas j'ai souvent des réflexions,  lorsque je m'en fais).

Sourire stupide pour illustrer un close-up assez inutile en fait, mais tant pis.

Inspiration n°2 : Almost sweet lolita ?


Jupe MmM
Pull & broche Angelic Pretty
Sac, chaussures et cache-oreilles Baby
Le reste offbrand ou marques indies.

Clairement la tenue dont je suis le moins satisfaite (ça a l'air de se voir sur mon visage, d'ailleurs). Trop de nœuds peut-être, en tout cas je ne me sentais pas vraiment à l'aise dedans. Je triche un peu pour le rappel de blanc en portant un cache-oreilles au lieu d'un serre-tête, mais comme je ne le porte quasiment jamais, je voulais profiter de l'occasion. 

Close up !

Inspiration n°3 : Executive lolita ?


Jupe MmM (oui, ça m'amuse de le répéter à chaque fois)
Chemise, gilet et cravate empruntés à l'Ohm
Collants Aatp, sac Vivienne Westwood, chaussures Mango et boucles d'oreilles ???.

Cela fait pas mal de temps que j'ai envie de porter des vêtements masculins ; en attendant de réaliser complètement cette idée je me suis demandé comment leur mélanger quelques éléments lolita. Ce fut très amusant à réaliser ! Par contre je porte un rouge à lèvres aussi rouge que mon vernis, je ne comprends pas pourquoi ça ne se voit pas, mais bon.

Un jour j'irai travailler comme ça, tiens. 

Inspiration n°4 : Elegant Gothic Lolita Vampire Romance


Jupe, blouse, croix MmM
Corset Fan + Friend
Chaussures Bodyline, gants Victorian Maiden,
voilette glanée à New York, collants ebay, et sac Claire's.

Je crois que c'est la première fois que je m'approche autant de l'EGL, donc je suis contente. J'avais complètement oublié que je possédais cette voilette : séjourner au fond d'un carton l'aura un peu abîmée mais elle reste mettable. J'aimerais bien l'essayer avec une coiffure à base de tresses, ou un chignon.


Inspiration n°5 : Ero Lolita


Jupe MmM
Débardeur Baby et blouse AatP
Serre-taille Clara Maeda
Serre-tête Chantilly
Bottes Bodyline, collants ebay, colliers handmade, et boucles d'oreilles New Look.

Le ero-rori est un style qui me tient à cœur, et dont le dénigrement ces dernières années m'agace plutôt. Je pensais faire un article sur le sujet bientôt, en attendant voici une tenue qui m'a été inspirée par quelques photos de Na+H (même si on en est loin ici).

J'ai été mordue par un bampire. Et je ne sais pas ce que mes cheveux fabriquent.

Voilà ! C'est un défi que j'ai eu beaucoup de plaisir à relever, et si d'autres décident de s'y mettre laissez un commentaire ici avec le lien vers votre article, c'est avec plaisir que j'irai vous lire !

dimanche 2 décembre 2012

LVII

Chaque année, l’Ohm et moi avons coutume d'offrir l'un à l'autre un calendrier de l'Avent, de préférence fait main. Et comme il n'est pas du tout dans notre caractère de nous y prendre à la dernière minute, les derniers jours de novembre sont généralement le cadre d'une course contre la montre effrénée pour que tout soit prêt à temps. 

Pour 2012, je manquai sérieusement d'inspiration (j'ai simplement fait une guirlande de chocolats), mais l’Ohm, lui, a mis les petits plats dans les grands, en se basant sur ceci :


C'est un puzzle dont chaque pièce correspond à une Région, chaque Région à une spécialité sucrée, et chaque spécialité sucrée à un jour de décembre. Je trouve l'idée formidable, d'autant qu'elle me fait réaliser à quel point je m'y connais mal en confiseries traditionnelles ! Ce sera l'occasion de découvrir plein de bonnes choses.

Et j'ai commencé la journée avec un bouchon de Bordeaux  !
Assez alcoolisé, mais fort bon.

Après avoir mangé (j'ai l'impression de parler tout le temps de nourriture ici, au fond tant mieux, cela prouve à quel point ce blog est parfaitement représentatif de mes pensées...!), je me suis préparée pour rejoindre Sweetlolli au Wonder Vintage Market, marché éphémère dédié au – roulements de tambour – vintage. L'événement a lieu au Centquatre, une sorte de... d'espace culturel et de consommation ? Quoi qu'il en soit, il y avait beaucoup de jolies choses, dont certaines absolument parfaites pour du dolly, mais pour une fois j'ai été sage et n'ai porté mon dévolu que sur quelque chose d'utile – une nouvelle paire de chaussures.

Du cuir et des petits trous !
Sweetlolli aura elle aussi trouvé son bonheur dans cet océan de cintres, alors nous avons pris quelques photos et nous sommes parties boire un thé.




J'ai beaucoup aimé la tenue de Sweetlolli aujourd'hui, un mélange sympathique d'otome et de 11th !  Le tweed donne un effet mature et rétro à la tenue que j'aime beaucoup. 


Tea time !

samedi 1 décembre 2012

LVI ~ Les vacances c'est aussi fatiguant que le travail 2e partie ~ Raclette chez Chloé, Otome Day and some more food.

Bon, trois ans après (exagérer, moi ? Jamais !), j'ai enfin eu le courage de trier les photos que j'ai prises le week-end dernier. 

Chloé avait eu la bonne idée et la gentillesse de nous inviter chez elle pour manger de la raclette et utiliser son stock de dentelles et de fleurs pour nous créer quelques accessoires. J'ai pu en profiter pour revoir certaines personnes que je n'avais rencontrées que fugacement, ce qui a rendu l'après-midi encore plus agréable ! 



Une bouteille de vin que l'on aura réussi à ouvrir
au bout de longues minutes d'acharnement...

La rose que l'on voit au centre est l'accessoire que je me suis fait ! 

~~~

Le lendemain, une bonne partie d'entre nous sommes allées bruncher pour le Otome Day dont Rehem avait eu l'idée quelques jours auparavant. J'en ai profité pour porter la robe en tartan que Pandora m'avait faite, et que j'aime énormément ! 

Hum, ça n'a l'air de rien, mais ce muffin était un délice.


Photo empruntée à Chloé.
Après, l’Ohm (qui a pris la photo) et moi sommes allés au musée d'Orsay, comme il n'avait toujours pas vu l'exposition sur l'impressionnisme et la mode. Nous en avons profité pour visiter la partie art-nouveau du musée, faite en majorité de mobilier juste superbe qui sera bientôt mien une fois que j'aurais fini de dresser mon raton-laveur à la force titanesque et à l'intelligence très développée.



Et des photos de nourriture qui n'ont pas grand chose à voir, mais comme il fut beaucoup question de ripaille dans ce post..



Mariage frères
Grog comme à Varsovie (la vodka en moins !)
Transparent White Star